Liturgie du 24e Dimanche après Pentecôte célébration du vendredi 21 novembre reporté ce Dimanche 23 novembre fête de la présentation au temple de la mère de Dieu.
- frlazare
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BONJOUR À TOUS !
Le savoir emmène à la connaissance, qui lui nous mène à l'expérience, qui nous révèlent la croix, qui est la clé qui ouvre la porte de l'âme et de l'esprit du Christ.
*BONNE FÊTE À TOUS DE LA PRÉSENTATION AU TEMPLE DE LA TRÈS SAINTE MÈRE DE DIEU !
*OFFICE DES VÊPRES ET MATINES À 18H00 LE SAMEDI 22 NOVEMBRE
LA CÉLÉBRATION DU VENDREDI 21 NOVEMBRE DE LA FÊTE DE LA PRÉSENTATION AU TEMPLE DE LA TRÈS SAINTE MÈRE DE DIEU AURAS LIEU LE DIMANCHE 23 NOVEMBRE.
*LA LITURGIE DU 24 IEM DIMANCHE 23 NOVEMBRE APRÈS LA PENTECÔTE
SERA A 10H00
( FÊTE DE LA
PRÉSENTATION AU TEMPLE DE LA TRÈS SAINTE MÈRE DE DIEU )
*REPAS:(chaque personne porte quelques choses)
*Ne pas oublier l'huile la farine et le vin pour les prières d' intercessions.
CHAPELLE DE LA SAINTE TRINITE:
adresse : 4 chemin du morne laurent TIVOLI ( PROVISOIRE)
*SUIVIE DES VÊPRES 15H00
SI POSSIBLE
(info TL: 0696 344321)
+Père Lazare.
*JEÛNE DE LA NATIVITÉ POUR LES ENFANTS
Comment accompagner nos enfants pendant le carême de Noël ?
Le désir de Dieu.
Il s’agit d’éveiller en eux le désir de Dieu et de sa lumière. Nous-mêmes et nos enfants pouvons éprouver l’envie de goûter à l’allégresse des anges, à la douceur des bergers et à l’enthousiasme des Mages. L’Esprit saint, « partout présent » et qui conduit tout à la plénitude, inspire ce désir. C’est par lui que la lumière de la Nativité, la lumière de celui qui est la Lumière divine en personne, nous attire sans contrainte vers elle-même. C’est Lui qui nous fait ressentir un peu, ou beaucoup, de ce bien-être en Dieu.
L’exemple.
L’exemple de ceux qui aiment le Christ est de première importance. Nous avons facilement envie de ce qu’aime autrui ! L’amour qu’ont pour le Seigneur les parents, les catéchètes, les prêtres et autres adultes qui entourent les enfants, peut être communicatif sans être jamais contraignant. C’est une incitation, non une obligation ; une invitation, non une pression : donner envie ! Nous pouvons du reste favoriser la rencontre avec de belles et bonnes personnes en dehors de la Paroisse, et organiser des visites et des pèlerinages dans ce but : rencontrer des chrétiens qui donnent envie de l’être !
Prier pour nos enfants.
Ce qui stimule également la grâce du saint Esprit déposée par le baptême dans le cœur de nos enfants, c’est la prière pour eux, supplication ou louange. Des parents qui prient tous les jours pour leurs enfants, à leur chevet quand ils dorment, ou à tout autre moment, activent les merveilleuses énergies divines qui se manifestent comme désir de Dieu. La prière n’est pas faite pour obliger les autres à croire ! Elle est une épiclèse continuelle du saint Esprit qui distribue encore et encore l’abondance de sa grâce. Nous pouvons également nommer à haute voix les enfants dans la prière liturgique : ils entendront que l’on prie pour eux ! Notre prière pour eux s’accompagnera du jeûne, ce libérateur changement de régime…
La beauté du monde.
Le désir de Dieu s’éveille également dans la Création. La beauté du monde nous tire quelquefois des larmes. Le parfum des forêts, le rythme de la mer, l’allégresse des oiseaux, le toucher de l’écorce d’un arbre qu’on peut également embrasser, éveillent en nous et en nos enfants une sainte émotion et l’intuition de la sagesse et de la raison divines immanentes en tout. L’Esprit est bien « partout présent », et Il assure la présence du Verbe et du Père. Un grand sentiment de fraternité peut s’éveiller, une grande tendresse pour les bêtes, qui seront justement présentes près du Dieu Lumière à Bethléem.
La fête avant la Fête.
Préparer ensemble les fêtes, confectionner avec les enfants les couronnes de l’Avent ou tout autre symbole fort du temps liturgique où nous nous trouvons, à la maison ou à l’église, va inspirer l’amour de la beauté, d’une beauté intelligente, pleine de sens. C’est déjà la fête quand on prépare la fête – couronnes, sapins, vêtements, étoiles, boules de Noël : tous ces symboles nourrissent l’imaginaire et le sens poétique indispensables pour rejoindre le mystère de la Création et de son Seigneur. La plupart d’entre eux unissent la Création à la Liturgie.
La paix familiale.
L’atmosphère familiale est spécialement favorable, quelque bénéfique que soit celle de l’église paroissiale où l’on se rendra régulièrement pendant toute cette période. Aucune dispute, pas un mot plus haut que l’autre, on se parle toujours gentiment et avec respect. L’harmonie familiale, indispensable à la croissance de l’enfant, est tout particulièrement cultivée en ce temps où nous attendons le Roi et son message : « Paix sur la terre ! Bienveillance parmi les hommes ! » Cela commence à la maison. C’est à la maison qu’on fait la guerre à la guerre, par la douceur, le respect, voire l’humour ! Et les moments de prière familiale, à table ou près des saintes icônes, la bénédiction mutuelle des parents et de tous les membres de la famille, nous connectent au Royaume, cette maison du Père.
La souffrance du monde.
Cultivons avec nos enfants l’amour des pauvres. Les pauvres nous conduisent à Dieu. Nos enfants n’ignorent pas la souffrance des hommes, l’injustice et la violence. Ils ne sont pas indifférents à la souffrance des animaux et de la Création. Tous les saints de ce temps de l’Avent sont des amis des pauvres, à la suite du Bon Samaritain qui nous guide dès le premier dimanche. On priera à la maison pour tous ceux qui souffrent. Une petite tirelire peut être installée près des icônes domestiques. On y mettra tous les jours l’argent des pauvres, celui qu’on aura gagné sur le chocolat et autres friandises, celui qu’on n’aura pas dépensé dans une distraction qui peut attendre. L’abstinence avec discernement ouvre à l’aumône. Et, dans la rue, dans les transports en commun, dans les grandes surfaces commerciales, tous les « pauvre Lazare » que nous rencontrons seront pris en considération : un petit mot gentil accompagnera la pièce de monnaie dérisoire qui rend pourtant courage.
La sainte Communion.
Surtout, cultivons la démarche eucharistique. Dès trois ans et demi, l’enfant se prépare avec ses parents et vient demander pardon de ses quelques péchés au Christ invisiblement présent. L’exemple des grandes personnes qui se confessent, à commencer par les prêtres, est une inspiration pour l’enfant, surtout quand le pardon de Dieu illumine notre visage. Enseignons que la confession est l’initiation à la joie et à la lumière ; que le péché est ce qui nous empêche d’être heureux et de rendre heureux les autres. Le péché est une auto privation du bonheur et il fait souffrir notre entourage, même les animaux et les plantes. Et la joie du repentir et du pardon s’épanouit dans la communion eucharistique. Venons communier en famille régulièrement, réconciliés avec tous et avec nous-mêmes, réconciliés donc avec le Seigneur Lumière qui nous attend dans la grotte de notre cœur.
(a.p. Marc-Antoine
La tradition du jeûne et de l’abstinence pendant le carême de Noël ou Avent
St diacre Philippe
Le carême de la Nativité, appelé également « carême de Noël », « carême de saint Martin » (à cause de la fête de saint Martin le 11 novembre) ou « carême de saint Philippe » (à cause de la fête du saint apôtre Philippe le 14 novembre), est un temps de préparation physique et spirituelle pour accueillir le Verbe incarné. Il appartient à la tradition ancienne de l’Eglise universelle. Il dure quarante jours et a toujours une date fixe : du 15 novembre ou 25 décembre. On commence le soir du 14 novembre, mais si ce jour est un mercredi ou un vendredi on commence le 13 au soir.
C’est un carême plus léger que les autres. Nous nous abstenons de viande, d’œufs et de fromage. Le lundi, le mercredi et le vendredi on s’abstient de vin et d’huile. Mardi et jeudi on prend du vin et de l’huile ; le samedi et le dimanche on prend du poisson, de l’huile et du vin. Le poisson est consommé seulement jusqu’à la fête de saint Nicolas (6 décembre) inclus.
La veille de Noël on mange seulement le soir des céréales, des fruits et des légumes. Le jour de Noël, quel qu’il soit, on rompt tout jeûne et toute abstinence.
Le 21 novembre, mémoire de la Présentation de la Mère de Dieu au Temple, on mange du poisson. Il en est de même les lundis, mercredis et vendredis, s’il y a une fête.
Pendant le carême de Noël, on ne célèbre pas de mariage.
Pendant cette période, nous pouvons lire davantage la Parole de Dieu. Nous pouvons prier davantage. Nous pouvons nous confesser plus souvent. Nous pouvons nous exercer à être miséricordieux avec notre entourage humain et avec toutes les créatures. Nous nous préparons ainsi au grand mystère de Noël : Dieu devenu un être humain parmi d’autres, assumant tout ce qui est humain, et habitant parmi les humains pour changer son monde de l’intérieur et le sauver.


























































































































































































































































































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